En 2001, j’ai découvert l’association des graveurs d’Aqua Forte, je suis tombée en amour des presses.
Je remercie Aqua Forte sans qui tout cette histoire n’aurait pas commencée.
Sur ma palette, au début il n’y avait que du noir, comme pour le travail de la photographie que j’avais étudié aux Beaux Arts de Reims puis de Lyon.
Je ne voyais alors qu’en noir et blanc.
Puis timidement, la sanguine, le sépia, le gris de penne se sont présentés, non comme une couleur mais comme une matière.
Toutes mes gravures ont été tirées sur les presses de l’atelier.
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